Parasha SHOFTTIM

Parasha SHOFTTIM

« Tu établiras des juges et des officiers dans toutes les villes que l'Éternel, ton Dieu, te donne. Ils jugeront le peuple avec justice et équité. » (18:18)
(Parasha "Shoftim" Debarim-Deutéronome 16:18 - 21:9)
On peut se demander pourquoi la Torah commence par s'exprimer au pluriel, juges, police, et conclut au singulier, tu te mettras pour toi-même ? La bonne chose serait : « Ils mettront pour vous. » Si la Torah devait écrire « Vous vous désignerez », en utilisant le mot « Lachem » (Pour vous) qui, en modifiant le nom des lettres, forme « Melech-Roi », nous penserions que la Torah s’attend à ce que nous ayons immédiatement un roi, mais la vérité est qu’il doit d’abord y avoir des juges et des officiers de police et ce sont eux qui doivent désigner le bon roi pour le peuple, comme nous le voyons avec le prophète Shemuel qui a agi en tant que juge et Hachem lui a ordonné de chercher la personne la plus appropriée pour gouverner le peuple. C'est alors qu'il nomma Saül, le plus digne et le plus apte à occuper la position de roi, comme il le dit. « Et Saül fut à ce moment-là purifié de tout péché comme un enfant d’un an qui n’a jamais péché.
Cela devrait nous faire réfléchir à la question de savoir si nous avons le devoir de nommer des juges qui craignent le ciel, puisque le roi dépendra d’eux.
S’ils sont les bons, ils sauront également et auront la capacité de choisir le bon monarque.
C'est pourquoi il est dit au singulier, en parlant aux juges, qu'ils doivent d'abord s'évaluer eux-mêmes et ensuite juger le peuple d'Israël. De plus, « Pondrás » au singulier nous enseigne que chaque personne doit être garante de son partenaire. Bien que les juges aient l’autorité de juger, ils doivent faire très attention à ce que l’orgueil n’envahisse pas leur cœur.
C'est pourquoi ils devraient ressentir la même chose que le reste du peuple, tout comme Moïse Rabenu, qui était le grand leader et aussi celui qui nous a donné la Torah.
Malgré cela, la Torah souligne son humilité, comme il est écrit « Et l'homme Moïse était le plus humble des hommes », Moïse avait acquis cette qualité et sentait qu’il devait tout faire pour le peuple d’Israël et qu’il n’en était pas digne.
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